Au cours de la soirée-débat organisée par les Verts et l’UDB, jeudi dernier, en soutien à Michel Leclercq, je me suis exprimé pour livrer quelques informations nouvelles et mon analyse de la situation. Ainsi, j’ai évoqué les doutes des enquêteurs (et des miens par la même occasion) sur la responsabilité de l’usine Knauff. Il y aurait tellement d’hypothèses possibles sur l’origine de la dioxine, qu’accuser l’usine Knauff ne peut se faire sans un certain nombre de preuves irréfutables qui manquent aujourd’hui. A contrario, l’hypothèse Knauff reste tant que sa non-culpabilité ne sera pas prouvée … Cette attitude ne sera pas forcément bien comprise par ceux qui ceux qui se battent contre l’implantation de l’usine Knauff à Cournon qui voient dans l’affaire des dioxines l’occasion de montrer le danger de cette usine… Pourtant je reste d’accord avec eux pour dire que cette implantation est irresponsable et que cette usine représente un réel danger pour les riverains et pour le Pays (notamment en terme d’image).

 

A propos de l’article sur la dioxine je tiens à rectifier quelques erreurs présentes dans l’article

- La norme CSHP en France a défini comme seuil d’acceptabilité la consommation journalière de 1 picogramme par kilo de poids et par jour (et non 1 pictogramme !)

- 1 picogramme représente 1 millionième de milionnième de gramme (et non 1 millionième de millionième de kilogramme.
- Je suis responsable d’une commission au conseil de développement du Pays, (et non vice-président). Je précise que je ne suis intervenu lors de la soirée qu’en qualité de militant UDB.

Dans un papier à suivre, je dirai en substance les idées forces de mon intervention de jeudi dernier qui ne se résument pas, loin s'en faut à mes doutes sur la reponsabilité de l'usine Knauff...

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